Auñamendi (Anie)

Height 2507 m
Mendialde
Localization ED50 UTM 30T X.686051, Y.4757350
ED50 42.945307 N, -0.719570 E.
Start points Ernaz, Belagua.
Near · Añelarra · Countendé · Soumcouy · Peneblanque · Hiru Erregeen Mahaia · Billare · Ukerdi · Arlas · Petrechema · Lapaquiza de Linzola · Acherito · Lapazarra · Gamueta · Gorreta de los Gabachos · Ütziagaina · Lariste · Laraille · Quimboa
Lurraldeak »Nafarroa »Iparraldea »Bearn
Categories »EHMK


Auñamendi (Anie)
Ohiko bidetik ikusita inaxio

Jende askorentzat hauxe bada ere Euskal Herriko mendirik altuena, Auñamendi (fr.z Anie) Nafarroa eta Zuberoako mugetatik at gelditzen da erabat: Hiru Erregeen Mahaia da altuena, Biarnoa, Huesca eta Nafarroaren arteko mugan. Mendi honen zailtasun edo arriskua ez datza igoeran, Larrako karsteko bidean baizik: oso ibilbide nahasia karaitzen artean, gora-behera askorekin, lainoa sartzean labirinto amaigabea. Ez dut zorte handirik izan mendi honekin, izan ere bi bider izan naiz tontorrean eta bitan laino artean ibili gara (behin ordu bete inguru noraezean ibilita, laino artean), beste behin sekulako euri jasak zirela eta blai eginda buelta. Iparrorratza ezinbestekoa da. Lainoaz gain, Larrako lapiaz amaigabeak zulo asko ditu ete oso kontuz ibili beharra dago hauek elurrak tapatzen dituenean. Errazagoa da halere elur asko denean igotzea batere elurrik gabe ibiltzea baino. Biderik erabiliena Ernaztik abiatzen dena da eta 5 ordu inguruan egiten da. Ondo markatuta dago, baina adi egon beharra dago, terrenoa, esan bezala, kaotikoa baita (berriro esango dut, kontuz lainoarekin, sarri azaltzen baita gain horretan eta iparrorratzak deus gutxi balio du hor). Ikuspegi zoragarriak izan behar ditu, baina nik ez ditut ikusi oraindik :-(.

Images

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Comments
Submitted by MIKEL on Tue, 2004-11-16 10:08.

Hauxe da, Euskal Herrian bederen, Pirinioak lehen aldiz entzun bezain laster gogora etortzen zaigun mendia. Mendi magikoa, mitikoa, guretzat. Gainera, Frantzian egon arren, beti kontsideratu dugu euskal mendi bat.
Igoerabide arruntenak San Martin harritik eta Laberouat aterpetik egiten dira.
Euskaldun gehienok lehen aukeratik burutu izan dugu.
Bada bide bat gune belartsuak gainditzen dituena, gorabehera handiekin, Arlas ingurunera doana. Aukeran, Arlas igo orain, itzuleran bestela \"ni de coña\". Gune karstikora iristean, pazientzia. Bi bide:
1) Arresak igaro zuzen, Anieko lepora norabidean.
2) Xenda jarraitu, buelta handia ematen duena
Gure taldea banatu egin zen eta, egia esan, \"a los listillos les salió el tiro x la culata\". Berez, motzagoa da lehen aukera, baina... .
Anieko lepora iristean. ur traguxka bat eta azken malda igo. Ea ez zeaten asko labantzen, harri koskor txikiengatik. Pasarte batzuetan eskuak jarri ta listo. Panoramika itzela: Aiako harritik Anetora. Bai Anetora. Totalera 6 orduko txango nekagarria baina oroitzekoa bizitza osorako.

Submitted by egoitz10 on Sun, 2006-06-18 10:58.

Hi baka zak miño Ipar Euskal Herriko mendi bat ez da medi Frantzes bat. Hoi re Euskal Herria duk!!

Submitted by batenbat (not verified) on Mon, 2006-06-19 10:56.

Uste dut oker zaudela. Goikoak ederki jarri du. Ahuñamendiren punta, oso osorik, Bearnoko mugen barnean geratzen da, nahiz eta bidearen zati haundi bat euskal lurretan igaro. Ez da beraz Ipar Euskal Herriko tontorra. Beste gauza bat da, euskaldunontzako, tontor honek duen garrantziagatik, sentimentalki gurea bezala hartzea. Baina mugei kasu eginez, ez da ipar Euskal Herrian sartzen, Bearnon baizik.

Submitted by Pablo on Tue, 2004-07-06 20:01.

Ni hirutan saiatu naiz mendi polit hau igotzen, baina lainoa dela eta, ezin izan dut igo. Gero eta gogo haundiak dauzkat. Arlas-etik badago ikuspuntu zoragarri bat Auñamendi ikusteko. Laugarrenean baietz!

Submitted by inaxio on Tue, 2003-08-19 21:33.

Serge Monier-en _Entretiens souvenirs avec LE PERE LAFITTE_ liburuan
aurkitutako pasarte interesgarria, elkarrizketatzailea eta euskalari handia gaztetako kontuez ari direla:

Pendant les grandes vacances nous faisions de grandes balades alors, Ã
pied. C'était plus intéressant qu'avec les gosses, évidemment. Il y a
moins de soucis quand même... j'ai fait 7 fois le Pic d'Anie, avec les
Routiers.
— Bigre ! vous le connaissez bien alors ?
— Ah oui ! Je l'ai fait de plusieurs côtés. En général nous partions de
Bayonne, en train, et nous arrivions jusqu'à Mauléon. A Mauléon, nous
prenions la route et partions vers Tardets. A Tardets nous faisions le
ravitaillement, pour les 3 jours suivants. Alors nous coupions à travers
Montory, en laissant une petite montagnette qui s'appelle Arguibele, et
puis nous prenions le Vert la rivière du Vert, et nous la montions
jusqu'au pied de l'Arlas. C'est une montagne qui se trouve là -bas. Et lÃ
nous laissions tout notre matériel en bas, et puis nous montions au Pic
d'Anie, sur la gauche. Il fallait 4 ou 5 h pour arriver en haut. Mais on
descendait en 1 h. C'était le soir, parce qu'on avait pas mal marché
depuis Mauléon jusque-là , et grimpé aussi, pas mal.
Alors, là , nous restions avec les bergers qui étaient des bergers
béarnais. Des bergers très gentils. C'était des types de la J.A.C. qui
étaient contents de se trouver avec d'autres jeunes etc... On faisait la
veillée quoi. Alors on nous chantait des chansons béarnaises. Nous autres
nous chantions ce que nous savions. Un petit peu de tout. Et puis voilà ,
on blagotait, on racontait des histoires etc... Et puis ensuite on faisait
la prière en commun. Et puis nous dormions sous la tente, et le lendemain
je disais la messe, avec les bergers, sur une claie, qu'on mettait lÃ
comme autel. J'avais la pierre d'autel avec moi. On arrangeait ça. Mon
matériel de messe, comme disaient les scouts, (rire) Alors on arrangeait
tout ça, et puis voilà .
Après, on déjeunait avec du lait tout frais, que nous donnaient les
bergers. Du lait de brebis. Et puis nous repartions par l'Arlas et nous
rejoignions la Pierre St Martin. A ce moment-là , c'était pas comme
maintenant. Parce que maintenant vous avez une magnifique route. A ce
moment-là il n'y avait pas tout ça. Il fallait passer par des coins où on
faisait la cordée, parce que si quelqu'un était tombé, il fallait quand
même le récupérer, (rire)
Parce que c'était très dangereux. De là , nous arrivions à la forêt de
Lèche (32). Nous descendions sur Ste Engrâce. Alors là , nous prenions une
demi journée et une nuit de repos. Le curé nous fournissait un grenier où
il y avait du foin, pour aller dormir tranquillement. C'était mieux, tout
de même, que par terre. Il était très gentil d'ailleurs. Il nous avait
invités à manger chez lui. Il nous avait fait un joli repas. Nous étions
très contents. Chaque fois il nous a fait ce coup. C'était un bon coup.
— Vous étiez combien ?

— ... 7 ou 8. Le lendemain nous disions la messe à l'Église. C'était pas
la peine de la dire dehors. Lorsqu'on avait une Église à côté. Et puis
nous descendions à pied jusqu'à Tardets. A Tardets nous refaisions notre
ravitaillement pour la suite de nos opérations. Alors là -bas nous
grimpions jusqu'Ã Ahuski par un chemin de St Jacques de Compostelle.
D'ailleurs ils ne devaient pas rigoler les pèlerins. Un chemin caillouteux
effroyable. Enfin on arrivait là -bas, et là on passait une nuit sous la
tente. Il y avait souvent du vent d'ailleurs. LÃ aussi nous disions la
messe dans une petite chapelle qu'il y a dans un hôtel qui se trouve là .
Une auberge, disons... Et alors nous mangions là . Ça nous dispensait de
faire la cuisine. Nous étions très contents. Et puis nous filions alors
sur la Basse-Navarre. Parce que nous étions en Soûle, là . Alors nous
descendions du côté de Esterenzubi. Et puis alors là , je leur payais un
repas, en général. Chaud, pour bien finir la journée de promenade. Alors
là un bon repas, dans une auberge. Et puis nous finissions à pied jusqu'Ã
la Gare de St Jean Pied de Port. Et nous revenions à Bayonne.
C'était une bonne tournée. C'est comme ça que j'organisais ça, mais je
n'ai pas toujours fait le circuit de cette façon. D'autres fois nous
sommes allés par le Béarn. Nous sommes montés par une autre face du Pic
d'Anie. Mais nous finissions tout de même de la même manière.
— Par St Jean Pied de Port pour le retour.
— Oui ! C'est une jolie montagne. C'est très curieux, parce que c'est une
montagne assez haute, et vous pouvez voir ce que devient la nature avec la
hauteur. Ce qui m'a d'abord étonné, c'est les vaches, en bas, qui sont
sauvages, évidemment ; elles ont la barbe, c'est extraordinaire. Et puis,
plus vous montez, plus vous montez, vous voyez que les oiseaux sont les
mêmes que ceux que nous avons ici, mais ils changent du tout au tout: ils
deviennent de plus en plus petits, de plus en plus petits. Ils changent de
couleurs. Ainsi par exemple le merle, eh bien, on parle du merle blanc et
c'est presque vrai. Parce qu'ils sont complètement gris, une fois arrivé Ã
une certaine hauteur. Et ils deviennent de plus en plus petits.
Après vous n'avez plus rien. Plus un oiseau, ni une plante ; ni rien du
tout. Quelques lichens. Après c'est la neige, en haut. Mais le spectacle
est très beau. On voit très loin, de là -haut.
— Il vous fallait partir avec un bon équipement pour grimper jusque dans
la neige, là -haut ?
— Oh booh ! On n'y reste pas longtemps. Nous n'y restions pas longtemps.
Une fois nous avons eu très peur quand même.
Parce que nous avions grimpé, et voilà qu'à un moment donné nous nous
apercevons que les nuages se formaient à nos pieds. Et puis nous avons
assisté à un orage qui était au-dessous de nous. Et il montait, il
montait. Mais qu'est-ce qui va nous arriver? Quand ça va arriver ici
qu'est-ce que nous allons devenir? Nous n'étions pas fiers hein ! Nous
avions laissé notre tente, tout ça, couteaux et tout ça, dans un coin
écarté pour ne pas attirer la foudre... Je vous assure qu'on n'en menait
pas large !
— Même les couteaux pour ne pas attirer la foudre ?!

— Oui oui oui.
— C'est de l'excès de zèle. Vous étiez tellement inquiets ?
— Oui oui. Nous étions là ... inquiets oui. On tremblait !
— Vous montiez sans prendre les prévisions météorologiques ?
— Oui. (rire) Je ne sais pas où nous aurions pu les avoir... à cette
époque.
Après, figurez-vous que tout s'est dégagé. Ça finit bien quoi ! Nous ne
nous sommes pas trouvés au milieu de l'orage. Du tout. Les nuages se sont
dispersés. Mais jamais je n'avais vu l'orage par dessus, d'en haut.
— Oui, vous étiez au-dessus de l'orage. C'est une expérience de l'orage
vraiment très différente de l'habitude.
— Oh oui, c'est pas gai. Surtout quand vous voyez que ça monte de votre
côté.
— Oui, mais quand c'est en bas...

— Ah ! C'est curieux... Vous ne voyez plus la Terre. Vous voyez que des
nuages et vous voyez des éclairs... à vos pieds. J'avoue que nous n'étions
pas fiers, non.

Submitted by Maddi (not verified) on Tue, 2003-04-22 08:59.

Aste Santutan elurretan egin dugu bide osoa eta zoragarria izan da. Eskerrak eman nahi dizkiot gainera orri honi, bertan lortu bait nuen informazio nahikoa Auñamendi arazorik gabe igotzeko eta baita jendearen komentarioei esker ere. Auñamendi magikoa da, anima zaitezte, ez zarete damutuko!!

Submitted by marko on Mon, 2003-01-06 01:34.

Jendeak ez badaki ere, zu eta zure ondoan dituzunak osatzen dezue Ahuñamendi mazizoa. 2000-3000 metro bitarteko munduko mendirik politena. Ez dago zu bezalakorik. Bakarra zera zu. Mendi sakratua duela gutxi arte, zergatik?

Submitted by jesus mari (not verified) on Wed, 2002-11-20 19:16.

mendi polita dan harren,kontu aundiz ibili bear da ,hura ta lañoarekin .beti hur naiko heraman ,artzeko leku bakarra arlas barrenean.

Submitted by billy jack (not verified) on Fri, 2002-10-11 12:18.

Anie, maite zaitut .

Submitted by unai on Sat, 2002-08-31 15:31.

Hiru biderrez egon naizen arren iñoiz ez naiz nekatzen mendi hau igotzeaz. Berezitasun asko ditu, ikusmirak zoragarriak dira.
Historikoki ere nafarrokoa izan zen Napoleonek bereganatu zuen arte leku estratejiko garrantzitsua delako.
Aintzinako euskaldunek uste zuten mendi hau, Pirineo guztien sorbura zela, horregatik Pic de Anie(frantsezez), Auñamendi da euskeraz, eta pirineo euskal izena auñemendiak da. Zerbaitegatik izango da?
Agur

Submitted by Iñigo on Tue, 2002-05-21 11:27.

Aurtengo udan egon nintzen ni Auñamendiko tontorrean, eta gain hartatik ikusten diren ikuspegiak zoragarriak dira. Guk Belagoatik hasita egin genuen martxa, biderik ezagutu gabe noski, eta desbideratu egin ginen. Honen ondorioa terreno karstiko bat zeharkatu behar izana izan zen, kontu handizibiltzeko terrenoa, lapiaz ugari eta sakonak baititu. Jeisterakoan lainoa sartu zuen, eta eskerrak jada Belagoatik hurbil geunden. Arlas mendia izan zen gu bueltako bidean gidatu gintuena.

Submitted by Gaizka on Sun, 2002-05-26 22:15.

Mendi hau ikaragarria da. Nere 15 urteekin 2 aldiz igo dut eta berriz igoko nintzateke. Lehengoan laino artean, eta mendian esperientzia gutxi nuenean. oso txarto pasatu nuen lehengo igoeran, Lintzako koiladorarte. baina gero ondo jarri eta gora joan giñen. ez genuen ezer ikusi eta berriz bueltatzea pentsatu genuen, honetan eguraldi onarekin. eta bertatik ikusten diren bistak izugarriak dira. benetan gomendatzen dut mendi hau, merezi du eta.